Les francs-tireurs

Émission disponible en haute définition
Diffusion :
Mardi au jeudi 23 h
Rediffusion :
Lundi au mercredi 11 h, samedi 20 h, dimanche 18 h
Durée :
60 minutes

Du 4 avril au 30 mai


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Émission Les Francs-Tireurs
655 rue Parthenais
bureau A-105
Montréal, QC H2K 3R7

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Émission 443

Émission du 25 mars 2015

Sylvie Parent, professeure à l'Université Laval, nous parle de la relation entre les jeunes athlètes et leurs entraîneurs.

Les rôles sont inversés et l’intervieweuse interviewée : Benoit Dutrizac reçoit Christiane Charette en entrevue. Femme incomparable dans l’univers médiatique québécois, elle nous révèle les multiples dimensions de sa personnalité, aussi fascinante et attachante que complexe.

Dans la foulée de la sortie du film Cinquante nuances de Grey, qui a excité toute la planète « cinéma » et obtenu des recettes faramineuses, Les francs-tireurs s’intéressent à la réalité de couples qui vivent des expériences de domination et de soumission. Richard Martineau enfile le cuir et rencontre des gens qui possèdent un donjon à domicile. Un reportage pour le moins étonnant.

Benoit se rend chez l'esthéticienne pour se faire épiler la cuisse!

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Émission 442

Émission du 18 mars 2015

L'avocat et auteur Paul St-Pierre Plamondon, ex-avocat des carrés rouge du printemps érable de 2012, nous parle du mouvement de grève prévu au printemps 2015.

Richard Martineau discute de cinéma avec celle qui, dans ce domaine, sait coiffer tous les chapeaux. Place à la réalisatrice, comédienne et professeure de cinéma, Micheline Lanctôt. Une grande dame, intègre, passionnée et… indignée!

Benoit Dutrizac rencontre trois individus pratiquant un métier dont les artisans obtiennent rarement un droit de parole dans les médias : des clowns! C’est pourtant une profession iconique, un art qui a su traverser le temps sous ses multiples incarnations. Certains en ont peur, d’autres les adorent. Bienvenue dans le monde coloré et peu commun des clowns.

Richard Martineau joue à la sirène pour muscler ses abdominaux à l’école Aqua Sirène.

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Émission 441

Émission du 11 mars 2015

L'auteur Yves Thériault nous parle des mesures que veut adopter le gouvernement Harper sur les règles de libération des prisonniers.

Charles Lafortune se confie à Richard Martineau dans cette première entrevue accordée aux Francs-tireurs. Il nous parle de sa famille et des épreuves qu’il a traversées, tout en nous proposant quelques réflexions particulièrement colorées sur l’industrie de la télévision au Québec.

Tout est parti d’un défi : voir si Benoit Dutrizac pourrait se déplacer facilement en fauteuil roulant au centre-ville de Montréal. L’expérience de sa progression pénible sur le trottoir glacé l’a convaincu de la nécessité de parler de l’accessibilité du centre-ville de Montréal aux personnes vivant avec un handicap. De la maison à la Main, comment font les 13 % de la population de l’île de Montréal (environ 200 000 personnes), qui vivent avec une quelconque incapacité? Nous avons fait l’exercice avec Serge Poulin, aveugle de naissance, et Kéven Breton, en fauteuil roulant depuis l’enfance, deux citoyens engagés dans la promotion des droits des personnes handicapées. Imaginez un instant vous promener dans le métro sans y voir quoi que ce soit. Ou encore, demandez-vous si vous pourriez aller à la toilette avec votre fauteuil dans le restaurant où, heureusement, vous avez réussi à entrer. Exercice de terrain et de réflexion plutôt dérangeant pour notre confort et notre indifférence.

Intervenants
• Kéven Breton, chargé de communication, Ex aequo
• Linda Gauthier, présidente du Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ)
• Marie Turcotte, représentante des usagers du transport adapté, Société de transport de Montréal (STM)
• Richard Lavigne, directeur général de la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN)
• Serge Poulin, directeur par intérim, Regroupement des organismes de promotion du Montréal métropolitain (ROPMM)
• Anne Hébert, directrice générale par intérim, Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ)

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Émission 440

Émission du 4 mars 2015

Benoit Dutrizac s’entretient avec Jacques Perreault, professeur en archéologie à l’Université de Montréal, qui se prononce sur les récentes destructions de nombreuses œuvres d’art par des membres de l’État islamique.

Benoit rencontre Philippe Laguë, l’animateur et l’âme de la célèbre émission À la semaine prochaine. On découvre le parcours d’un homme drôle et sensible, dont la vie a pourtant failli basculer. Il nous raconte son combat contre l’alcool et les pensées suicidaires.

Richard Martineau rencontre trois personnes pratiquant le naturisme. Michel Vaïs, Évelyne Schubert et Laurence Lafleur-Beauchamp nous expliquent les valeurs qui les ont amenés à pratiquer le nudisme sous sa forme la plus naturelle.

Richard se mesure à Francis Desjardins, un jeune Québécois de 24 ans qui a été couronné champion du monde de Scrabble en 2011. Devinez qui a gagné la partie…

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Émission 439

Émission du 25 février 2015

Entre Richard Martineau et Françoise David, les sujets de désaccord sont nombreux : économie, austérité, printemps érable, accommodements raisonnables… Heureusement que leur rencontre demeure des plus cordiales!

Elle n’est pas encore en ondes, mais la série anglophone Hockey Wives a déjà fait couler beaucoup d’encre. Le hockey étant aujourd’hui aussi symbolique que la religion l’était dans le Québec des années 1950, il n’est pas étonnant que la vie des conjointes des joueurs attise autant la curiosité. Benoit Dutrizac rencontre trois femmes qui vivent avec des hockeyeurs : Maripier Morin, la compagne du populaire batailleur Brandon Prust; Marie-Hélène Larocque, la conjointe de l’ex-gardien de but Patrick Lalime; et Michèle Bergeron, la conjointe du célèbre Michel «Tigre» Bergeron. Trois générations, trois perspectives différentes, un premier trio!

Toujours prêt à surprendre et à se surpasser afin de garder la vivacité de sa flamme intérieure, Richard Martineau s’aventure sur la glace du fleuve Saint-Laurent dans le but d’y pêcher un petit poisson froid.

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Émission 438

Émission du 18 février 2015

La Cour suprême du Canada, qui compte entre autres sept juges nommés par Stephen Harper, a décriminalisé le suicide assisté par un jugement unanime. Benoit Dutrizac en discute avec l’instigatrice du projet de loi québécois sur les soins de fin de vie et l’aide médicale à mourir, la députée péquiste Véronique Hivon.

Montréal est la ville canadienne qui compte le plus de restaurants par habitant. Y en-aurait-il trop ? À l’heure actuelle, il y a une vague de fermetures d’établissements de restauration. Benoit Dutrizac se met donc à table avec des restaurateurs qui dénoncent la lourdeur bureaucratique et qui réclament des changements. Leur industrie est-elle menacée ?

Richard Martineau rencontre le chef et entrepreneur Ricardo Larrivée. Ensemble ils discutent cuisine et médias, et explorent le phénomène entourant l’individu, devenu au fil des années l’une des plus importantes marques de commerce de l’industrie gastronomique au Québec.

Benoit lance un défi à Richard au défi de traire une vache!

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Émission 437

Émission du 11 février 2015

La sexologue Sylvie Lavallée nous parle de la sortie du film 50 nuances de Grey et de ses répercussions sur la condition féminine.

Une étude américaine réalisée par la psychologue Lisa Rapport, de l’Université Wayne de Détroit, rapporte que plus de 90 % des artistes ayant commencé leur carrière pendant leur enfance ont souffert à l’âge adulte de toxicomanie, de dépression, de troubles alimentaires, de problèmes d’estime en plus d’avoir des pensées suicidaires. Benoit Dutrizac s’entretient avec Olivier Loubry et Jessica Barker, deux acteurs dont la carrière a débuté à un jeune âge. Impressionnés par ces chiffres, ils ont consulté plusieurs de leurs anciens collègues de travail pour découvrir que les résultats de l’étude correspondaient tout à fait à la réalité des « enfants de la télé » au Québec.

C’est l’homme derrière les boutiques Simons : un Québécois à la tête d’une entreprise familiale qui évolue au Québec depuis 175 ans, et dans le reste du Canada depuis quelques années. Alors que les boutiques Jacob, Mexx, Target et Smart Set ont fait faillite ou diminué leurs activités, la Maison Simons, elle, prend de l’expansion. De nouvelles boutiques devraient ouvrir leurs portes à Gatineau et dans le reste du Canada d’ici 2017. Brillant entrepreneur, Peter Simons est aussi reconnu pour sa générosité et sa sensibilité envers les arts. Portrait d’un homme et d’une entreprise qui conjuguent les affaires avec le respect de la communauté.

Benoit Dutrizac tente de faire atterrir un avion. Réussira-t-il à sauver tous les passagers présents dans le simulateur de vol?

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Émission 436

Émission du 4 février 2015

Benoit Dutrizac rencontre Jacques Thériault qui a songé à se suicider il y a moins d'un an.

Richard Martineau réunit les caricaturistes Chapleau, Garnotte et Ygreck pour discuter de leur vision de la caricature, de son impact, de ses limites et de liberté d’expression.

L'industrie de la cigarette électronique représente une mine d’or pour de nombreux propriétaires de boutiques, alors que le nombre de Québécois qui délaissent la cigarette traditionnelle ne cesse de croître. Entre deux inhalations de vapeur, Benoit Dutrizac dissipe la fumée qui entoure cette industrie. La cigarette électronique est une solution de remplacement au tabac, certes, mais est-ce la solution miracle tant attendue?

Benoit met Richard au défi de faire manger du PFK à Isabelle Huot.

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Émission 435

Émission du 28 janvier 2015

Richard rencontre Béatrice Vaugrante, porte parole d'Amnistie internationale qui nous parle des funérailles du roi Abdallah ben Abdelaziz al-Saoud.

Avez-vous déjà vu Régis Labeaume et Denis Coderre donner ensemble dans une longue entrevue? La chose est rare! C’est pourquoi il ne faut pas manquer leur passage aux Francs-tireurs. Au menu : deux maires pour le prix d’un! Cela donne un plat très relevé, piquant même, préparé par les deux animateurs de l’émission, réunis pour l’occasion. Il sera notamment question de la manière dont les deux maires approchent la politique et les médias, de leur « bonne entente », et de leurs rapports avec le gouvernement et les régions. Un concept potentiellement explosif!

Richard met Benoit au défi de faire du vélo hivernal!

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Émission 434

Émission du 21 janvier 2015

Richard Martineau discute avec Me Julius Grey sur la lutte au terrorisme.

Benoit Dutrizac rencontre trois Québécoises d’origine arabe : Djemila Benhabib, Nabila Ben Youssef et Leila Lesbet. Victimes de menaces en raison de plusieurs de leurs activités visant à lutter contre l’intégrisme et pour la laïcité de l’État, les trois femmes discutent des répercussions du projet de charte des valeurs québécoises et des tragiques attentats terroristes survenus à Paris, en janvier 2015.

Richard Martineau rencontre Jean Airoldi, personnalité incontournable du monde de la mode au Québec. Ils discutent de l’industrie, des tendances sociales, et des excès que celles-ci peuvent parfois générer.

Richard met Benoit au défi de se défendre!

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Émission 433

Émission du 14 janvier 2015

Lamine Foura, le co-fondateur du Congrès Maghrébin au Québec nous parle de l'islam et des événements entourant Charlie Hebdo.

Richard Martineau tente de comprendre ce qui motive trois jeunes à adhérer au projet de souveraineté du Québec. Comment Mathieu Bock-Côté – qui se passe de présentation, Tania Longpré, ex-candidate péquiste, et Simon-Pierre Savard-Tremblay, président fondateur de Génération nationale, peuvent-ils tenir autant à leur conviction politique? D’autant plus à l’heure actuelle alors que le Parti québécois a perdu une élection à cause d’un poing levé pour la souveraineté, que le Bloc québécois lutte pour regagner son statut de parti, et surtout, que la majorité des jeunes se distancient de la souveraineté et encore plus du Parti québécois.

Benoit Dutrizac rencontre le psychiatre Louis Morissette, engagé par la défense pour le procès de Guy Turcotte. Le spécialiste soutient qu’il considère l’ex-cardiologue comme un individu réhabilité. Il affirme même qu’il n’aurait aucune hésitation à lui confier ses propres enfants. Outre l’affaire Turcotte, Louis Morissette a témoigné dans de nombreux cas notoires, dont ceux de Francis Proulx, de Karla Homolka, de Valéry Fabrikant et de Maurice « Mom » Boucher.

Benoit met Richard au défi de monter un meuble Ikea.

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Émission 432

Émission du 7 janvier 2015

Daniel Germain, spécialiste des finances personnelles, nous parle des familles qui feront face aux divers hausses de tarifs en 2015.

Richard Martineau rencontre André Sauvé, un humoriste qui le fascine. Au menu : sa vision unique de l’humour, son rapport aux individus et à la société, son adolescence tourmentée dans un quartier ouvrier, le décrochage scolaire, etc.

Benoit Dutrizac visite les installations du Cryonics Institute, en banlieue de Detroit. C’est là que reposent une centaine de « patients », tous congelés après leur mort dans l’espoir de revenir à la vie grâce aux progrès de la science. Heureusement, ils ne manifestent aucun signe d’impatience...

Benoit met Richard au défi de "caller" une partie de Bingo.

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Émission 431

Émission du 3 décembre 2014

Benoit Dutrizac rencontre Daniel Asselin, président du Groupe Épisode qui gère des campagnes de financement pour des OSBL.

Richard Martineau rencontre les trois anciens Tannants du canal 10, aujourd’hui TVA : Pierre Marcotte, Shirley Théroux et Joël Denis. Malgré les années passées, on constate que la chimie du trio de la célèbre émission des années 1970 opère toujours de façon éclatante!

Benoit Dutrizac rencontre la chanteuse Lisa LeBlanc. En l’espace de deux albums, l’auteure-compositrice-interprète a réussi à marquer la scène culturelle québécoise avec une identité unique et une authenticité surprenante.

Richard Martineau rencontre Jean-Guy Laquerre, le plus grand collectionneur d’objets à l’effigie du père Noël… dans le monde! En date du 11 novembre 2014, l’homme de Boucherville possédait 29 209 éléments.

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Émission 430

Émission du 26 novembre 2014

Alors que le sujet de l’heure est l’agression sexuelle, Benoit Dutrizac s’entretient avec Isabelle Maréchal et France Castel et plonge dans une autre forme de violence qui touche majoritairement les femmes. Les deux animatrices, bien connues des Québécois, ont accepté de raconter la violence conjugale qu’elles ont vécue. Elles le font en se disant que cela peut aider d’autres à déculpabiliser et à imaginer qu’il est possible de s’en sortir. Il s’agit de deux témoignages touchants, mais aussi d’une réflexion sur notre société et sur les moyens d’enrayer ce phénomène que vit une femme sur quatre.

Me. Alain Arsenault nous parle de l'enquête du policier qui a tué un petit garçon de 5 ans en conduisant à vitesse excessive avec sa voiture.

Gaétan Barrette réussira-t-il à améliorer l’accès aux services de santé et à limiter la croissance des dépenses du réseau, comme il le prétend avec autant d’assurance? Pour y arriver, il brandit sa réforme – une autre –, envers et contre tous. Richard Martineau rencontre le ministre de la Santé, qui fonce droit devant et assure qu’il réussira ce que personne n’est parvenu à accomplir avant lui.

Afin de déterminer lequel des deux animateurs est le plus encombré par une accumulation néfaste de vies antérieures, Richard et Benoit consultent Ysabeille Gariépy, maître Reiki.

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Émission 429

Émission du 19 novembre 2014

Ses adversaires l’accusent souvent de proposer des solutions simplistes à des problèmes complexes. Ils ne peuvent cependant lui reprocher d’être en politique pour les mauvaises raisons. Justement, il a profité de sa pause estivale… pour coucher ses idées dans un livre! Richard Martineau rencontre François Legault pour discuter politique dans l’antre des Francs-tireurs.

Richard discute avec Sylvie Lavallée du phénomène agression non dénoncée.

Quand Dan Bigras et le Dr Olivier Farmer parlent d’itinérance, c’est l’expérience du terrain qui parle. Peut-on réellement en venir à bout? Nos gouvernements font-ils le nécessaire ou se contentent-ils de beaux discours et de consultations sans lendemain? Une discussion sans faux-fuyants avec Benoit Dutrizac.

Benoit Dutrizac rencontre Christian Page afin de nous présenter le palmarès des trois apparitions d’ovnis les plus marquantes de l’histoire du Québec. L’entretien se déroule sur le toit de l'hôtel Hilton Bonaventure à Montréal, l’endroit précis où, pendant de longues heures en novembre 1990, se produisait un phénomène des plus mystérieux.

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Émission 428

Émission du 12 novembre 2014

Richard Martineau fait le bilan de la commission Charbonneau en compagnie d'Amir Khadir.

Richard rencontre Pierre Marchand, fondateur et grand architecte des belles années de MusiquePlus. Autopsie de la déchéance d’une chaîne qui était jusqu’à tout récemment la référence culturelle de la jeunesse québécoise. L’entrevue se déroule dans le décor particulier d’un appartement d’Habitat 67, lieu de résidence de l’homme d’affaires québécois.

Benoit Dutrizac rencontre trois hommes offrant leurs services sexuels à des femmes… contre une rétribution financière. Cette discussion permettra de comprendre l’envergure de cette niche bien particulière touchant le plus vieux métier du monde.

Benoit présente le palmarès des trois établissements de l’industrie alimentaire ayant écopé des plus grosses amendes au cours des dernières années au Québec.

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Émission 427

Émission du 5 novembre 2014

Benoit rencontre Steve Waterhouse, ex-capitaine des Forces armées canadiennes qui nous parle de la fierté d'être militaire et de la relation différente avec le Québec.

« Je suis l’un des derniers esprits libres du Québec », nous révèle Denise Bombardier. Benoit Dutrizac rencontre la grande journaliste, romancière et essayiste, dont le plus récent ouvrage, Dictionnaire amoureux du Québec, est sorti en libraire en octobre 2014. Un superbe prétexte pour mieux comprendre sa vision du Québec et tester sa liberté de parole, qu’elle revendique à bon droit.

Richard Martineau rencontre Martin Masse et Éric Duhaime, deux citoyens s’identifiant à l’idéologie libertarienne. Celle-ci prône une liberté totale des individus en société. Cette liberté quasi absolue favoriserait, entre autres, le droit à la consommation de drogue, à la prostitution, à la circulation des armes et même… à la discrimination!

Benoit lance le défi à Richard de monter les marches de L'Oratoire St-Joseph à genoux.

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Émission 426

Émission du 29 octobre 2014

Richard rencontre Bernard Motulsky pour nous parler du marketing du terrorisme. Comment l'État islamique fait pour recruter aussi facilement autant de gens.

Depuis près de vingt ans, la majorité des entrevues d’Anne-Marie Losique se veulent loufoques, superficielles et à connotation sexuelle. Cette fois, Benoit Dutrizac tente une entrevue plus sérieuse avec l’animatrice afin de mieux connaître l’être qui se cache derrière le personnage.

Chaque semaine au Québec, plus d’une quinzaine de personnes s'enlèvent la vie, et deux sont victimes d’un homicide. Derrière ces drames humains se cache une problématique matérielle : que fait-on des lieux où l’horreur survient? Richard Martineau garde son sang-froid et accompagne une équipe spécialisée. Bienvenue dans l’univers des nettoyeurs de scènes de crime.

Il y a douze ans, Benoit Dutrizac présentait un reportage aux Francs-tireurs démontrant que l'ancien Technoparc de la Ville de Montréal représentait une énorme source de pollution pour le fleuve Saint-Laurent. Retour sur le sujet en 2014 : bien que certaines mesures aient été prises au cours de la dernière décennie, on constate avec désolation que des écoulements toxiques se retrouvent toujours dans le littoral, et ce de manière constante. On visite les lieux avec l’environnementaliste Daniel Green.

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Émission 425

Émission du 22 octobre 2014

Richard Martineau rencontre Jean-Pierre Taschereau, l’un des trois chefs des opérations de la Croix-Rouge dans le monde. Il vous convaincra, si ce n’est pas déjà fait, de l’urgence d’agir maintenant en Afrique si l’on veut vraiment vaincre l’ebola et prévenir une épidémie au Canada.

Richard rencontre Guillaume Bourgault-Côté, Annie Desrochers et François Deschênes, trois citoyens ayant été appelés à servir à titre de jurés dans un procès pour meurtres. Ils ont respectivement été appelés à délibérer avec leurs pairs aux procès de Suganthini Mayuran, de Leslie Ujvari et de Cathie Gauthier. Bien que plusieurs souhaitent ne jamais avoir à vivre cette expérience, nos trois répondants se rappellent ce moment de leur vie comme l’un des plus enrichissants qui soient.

Pilier de l’industrie musicale au Québec, André Perry a fondé le célèbre studio d’enregistrement Le Studio, à Morin-Heights. Il a travaillé avec les plus grands et les a amenés au Québec : Sting, Rush, Bryan Adams, Keith Richards, The Bee Gees, David Bowie, Nazareth, Cat Stevens, Chicago, The Police, etc. Retour sur une période mythique de l’histoire de la musique au Québec et sur sa collaboration légendaire à l’enregistrement de Give Peace a Chance, de John Lennon, en 1969.

Richard lance le défi à Benoit de se rendre à un avant match Canadien / Bruins au Centre Bell avec un chandail des Bruins de Boston.

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Émission 424

Émission du 15 octobre 2014

Le gouvernement conservateur majoritaire vient tout juste d’adopter son projet de loi sur la prostitution, pénalisant désormais les clients. Benoit Dutrizac s’immisce dans l’univers des salons de massage érotique en interviewant Yanik Chicoine et Martin Mathieu, deux propriétaires qui font part de leurs réflexions sur le milieu. Ils ont accepté de parler ouvertement du type de clientèle, des femmes embauchées et des dessous de ce commerce, qui côtoie le crime organisé et les gangs de rue.

Julie Miville-Dechêne nous parle de l'adoption du projet de loi C-36 sur la prostitution.

Richard Martineau discute avec Vincent Guzzo, l’un des entrepreneurs les plus colorés et controversés de l’industrie du cinéma au Québec. Il persiste et signe dans sa vision péjorative d’un certain style cinématographique.

Richard lance un défi à Benoit de trouver des rats!

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Émission 423

Émission du 8 octobre 2014

Richard Martineau s’intéresse au phénomène « living doll » et rencontre une véritable poupée vivante.
À 17 ans, Venus Palermo, alias Venus Angelic, est une star du Web. Sa chaîne YouTube compte plus d’abonnés que celle de… Céline Dion! Ses vidéos ont été visionnées à plus de 87 millions de reprises faisant d’elle une icône pour des adolescentes de partout dans le monde.
Dans une entrevue complètement disjonctée, Richard rencontre Venus et sa mère.

Benoit Dutrizac visite un salon de l’armement et y fait la rencontre de collectionneurs et passionnés des armes à feu.

Est-il trop facile de plaider la non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux? Entrevue avec la présidente de l'Association des médecins psychiatres du Québec, la Dre Karine Igartua.

Richard lance le défi à Benoit de faire un topo sur le retour poil pubien chez les femmes.

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Émission 422

Émission du 1er octobre 2014

Benoit rencontre Thomas Mulcair pour parler de la guerre contre l'État Islamique.

Alain Gravel, de Radio-Canada, Kathleen Lévesque, du journal La Presse, et Félix Séguin, de l’Agence QMI, trois sommités du journalisme d’enquête au Québec, discutent avec Richard Martineau des enjeux de leur profession et des impacts considérables provoqués par le résultat de certains dossiers chauds.

Richard discute avec Me. Jean-Claude Hébert du 20e anniversaire des massacres de l'OTS.

Elle est aujourd’hui journaliste, mais vous l’avez peut-être connue à une autre étape importante de sa vie, au printemps 2012. Dans la revue Urbania, Maryse posait en sous-vêtements, pour montrer les effets de la chirurgie bariatrique sur son corps d’ex-obèse. Elle venait de perdre 215 livres et du même coup, de se libérer du poids des regards de mépris. Son texte percutant dénonçait la vision monolithique du phénomène de l’obésité dans la société. Maryse lançait également, à l’invitation d’un lecteur, une campagne de financement sur le Web afin de pouvoir se payer des chirurgies esthétiques.
Benoit Dutrizac rencontre cette semaine cette femme dont la détermination et les idées méritent qu’on s’y arrête.

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Émission 421

Émission du 24 septembre 2014

Au Québec, le surnom Rambo fait moins penser aux biceps de Sylvester Stallone qu’au célèbre syndicaliste de la Côte-Nord. Bernard Gauthier, de son vrai prénom, est le représentant des opérateurs de machinerie lourde du local 791. Il est devenu un héros dans sa région, et sa personnalité toute en muscles fascine jusqu’aux intellectuels comme Denise Bombardier, ce qui lui vaut une tribune à la radio, des porte-clés à son effigie et même, bientôt, une biographie signée Victor-Lévy Beaulieu! À quelques jours de la parution de cet ouvrage en librairie, Richard Martineau a fait descendre Rambo de sa Côte-Nord pour discuter régions, chantiers, politique et plus encore.

Lorsqu’un membre de l’équipe des Francs-tireurs s’est fait dire par son fils « P’pa, je vais faire des arts martiaux mixtes », l’équipe s’est proposée pour lui fournir toutes les réponses à ses questions. Et pour cela, il fallait bien sûr poser les vraies questions. Benoit Dutrizac se retrouve cette semaine dans l’octogone du gym Orion, à Longueuil, en compagnie du combattant Patrick Côté, de l’arbitre Yves Lavigne et de l’entraîneur Firas Zahabi, qui était jusqu’à tout récemment le coach de George Saint-Pierre. Attention au K-O!

Richard lance un défi à Benoit « T'es pas game » de rentrer dans la boîte de verre de Jean Airoldi pour que les gens devinent son âge.

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Émission 420

Émission du 17 septembre 2014

Guy Fournier, plume prolifique de la télé et de la presse, a accepté de s’asseoir dans le moelleux de notre fauteuil pour parler de sa carrière, des femmes, des médias et même des pensées plus sombres, suicidaires, qui l’ont habité après son passage à Tout le monde en parle. Guy Fournier, éternel optimiste, esprit profondément créatif, a une capacité de rebond extraordinaire et une franchise plutôt rare dans le monde d’aujourd’hui. Un invité parfait pour Richard Martineau…

Pour la première fois en 15 ans, du pétrole de l'Ouest passera par le Québec. La compagnie Enbridge a obtenu le feu vert pour inverser le flux de son oléoduc 9B, un pipeline vieux de 40 ans qui traverse des zones urbaines dont Montréal et Toronto.

Des citoyens manquent d'informations, d'autres affichent des craintes face à une industrie pétrolière qui n'a pas bonne réputation. Et qu'en est-il de Enbridge, qui affiche plus d'un déversement à son historique.

Benoit Dutrizac fait une incursion dans le monde des pipelines et s'intéresse particulièrement aux « cadeaux » distribués par ce géant.

Et finalement, Richard Martineau rencontre le docteur Réjean Thomas pour parler du parallèle entre le virus du sida et celui de l'Ebola.

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Émission 419

Émission du 10 septembre 2014

Actualité avec Marc Laviolette du SPQ-Libre au sujet de la relation entre les gauchistes du Parti québécois et Pierre-Karl Péladeau.

L’abbé Raymond Gravel a participé à plusieurs reprises aux Francs-tireurs. La première fois remonte à il y a plus de 10 ans, en 2003. Il a aussi été interviewé avant qu’il ne quitte la politique, en 2008.
Peu avant son décès à l’été 2014, il a accordé une dernière entrevue à Benoit Dutrizac, à qui il s’est ouvert généreusement, comme toujours. Il s’est exprimé sur sa façon de voir la mort et sur sa foi, mais aussi sur des préoccupations contemporaines, telles que l’aide médicale à mourir, l’homosexualité chez les prêtres et l’avenir de l’Église, entre autres. Fidèle à lui-même, Raymond Gravel est à la fois profondément indulgent et critique à l’endroit de ses semblables. Les francs-tireurs lui rendent hommage.

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Émission 418

Émission du 26 mars 2014

Richard Martineau rencontre Me Louis Demers, avocat de Tony Accurso, sur la publication de ses mémoires Scènes d’une époque trouble.

Richard Martineau rencontre le poète Claude Péloquin, auteur fougueux qui a marqué son époque par son lyrisme et ses prises de position controversées. Il a notamment écrit la célèbre chanson Lindberg, interprétée par Robert Charlebois, la phrase coup de poing «Vous êtes pas écoeurés de mourir, bande de caves! C’est assez! », ainsi que plus de trente-cinq recueils de poèmes. Ses œuvres sont maintenant achetées par de grandes entreprises québécoises pour être affichées dans leurs halls d’entrée. Parmi ses clients : la FTQ, Loto-Québec, KPMG… rien de moins! Celui qui s'est fait connaître par ses déclarations choc n'a apparemment rien perdu de son venin. Il le dit lui-même : « Je préfère passer pour un fou que de passer tout droit. » Son prochain essai poétique, Le poète en feu de glace, devrait paraître sous peu aux Éditions Écrits des Forges.

Benoit Dutrizac rencontre trois serveuses ayant cumulé plus de 30 années d’expérience chacune. Pauline Howard est arrivée à Montréal à 16 ans avec ses bagages et un objectif : être serveuse dans la grande ville. Elle a manifestement atteint son but puisqu’elle sert les clients chez Lafayette depuis 1970. Elle connaît par cœur les commandes des habitués! Quant à Lyne Richer, elle compte 31 ans de service au Palais Montcalm, qui existe depuis 45 ans. Sylvie Dandurand est serveuse chez Gerry’s depuis 33 ans et adore toujours autant son travail, même si elle commence à peine à pouvoir passer des soirées en famille. Elle a le respect des clients à cœur, quel que soit leur âge. Avec autant d’années de métier, ces trois professionnelles de la restauration cumulent une expérience hors du commun et ont sans doute bien des anecdotes alléchantes à raconter!

Et Benoit lance un défi à Richard de jouer au curling avec un peu de dignité!

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Émission 417

Émission du 19 mars 2014

Richard Martineau présente un reportage sur le droit à la vie sexuelle pour les handicapés. Il rencontre Andrea Cudini, un homme de 37 ans atteint de paralysie cérébrale depuis sa naissance, et qui se déplace en fauteuil roulant. Même si son handicap l’empêche d’occuper un emploi, il vit seul en appartement et reçoit de l’aide quotidiennement, notamment pour les courses et le ménage. Malgré tout, il existe une autre partie de sa vie, intime, dont personne ne se préoccupe selon lui. Au printemps dernier, Andrea Cudini a lancé un cri du cœur, relayé dans quelques journaux, pour le droit à une vie sexuelle. Ses tentatives amoureuses se soldant toujours par un échec, Andrea trouve une certaine joie grâce à une travailleuse du sexe… toujours la même. Ce qu’il souhaite, au final, c’est que le gouvernement canadien fasse en sorte que la prostitution ne soit pas entourée d’interdits qui compliquent l’accès à ces moments de plaisir. Serait-il souhaitable d’offrir aux handicapés des rencontres sensuelles avec des « assistants sexuels », à l’instar de ce que des organismes de certains pays offrent en Suisse, en Allemagne en Australie? Mais alors, pourquoi les personnes handicapées seraient-elles les seules à bénéficier de ce type de service puisqu’après tout, d’autres sont également privées de rapports sensuels et sexuels?

À l’heure où la Cour suprême veut redéfinir les modalités d'encadrement de la prostitution, Richard Martineau rencontre des sexologues, une travailleuse du sexe et le directeur général de la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN) pour discuter du « tabou des tabous», le handicap et le sexe.

Benoit Dutrizac rencontre trois porte-parole qui ont la tâche difficile de s’occuper des relations publiques et médiatiques de grandes industries, parfois controversées. Il reçoit en studio Jean-Pierre Roy, directeur des relations de presse de Loto-Québec, Carol Montreuil, vice-président de la division de l’est du Canada de l’Association canadienne des carburants, et Éric Gagnon, directeur des affaires corporatives d’Imperial Tobacco. Ces trois habiles communicateurs ont pour mission de défendre leurs organisations respectives, même s’ils ne sont pas toujours confrontés aux questions des médias. Il suffit de penser aux 10 000 personnes qui meurent chaque année au Québec à cause d’une maladie liée au tabagisme, aux désastres environnementaux causés par l’exploitation des sables bitumineux et les déversements de pétrole, ou encore, au défi d’une société d’État qui a pour mandat de faire à la fois du profit et de la prévention. Benoit Dutrizac tentera de comprendre comment cela se passe de « l’autre côté », quand ces porte-parole se font bombarder de questions délicates par les journalistes. C’est aussi une occasion en or de connaître les motivations qui les poussent à défendre des entreprises aussi critiquées que décriées. Et qui sait, Benoit Dutruzac arrivera peut-être même à leur faire révéler ce qui se cache réellement derrière leur image publique, soigneusement maîtrisée.

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Émission 416

Émission du 12 mars 2014

Le mois de février a été meurtrier. Trois événements dramatiques en enfilade, à Saint-Isidore, à Trois-Rivières et à Terrebonne, au centre desquels trois hommes ont commis des actes extrêmes. On dénombre une trentaine d’homicides intrafamiliaux par année au Québec. Mais leur intensité et le fait qu’ils soient majoritairement commis par des hommes portent à réflexion. Cette violence exceptionnelle, masculine, est le point de départ de notre discussion avec trois intervenants qui viennent en aide aux hommes aux prises avec des comportements violents, ou tout simplement en détresse. Benoît Dutrizac tente de comprendre pourquoi les hommes sont plus portés à réagir par la violence que les femmes et ce qui peut pousser certains d’entre eux à commettre l’irréparable. Point de départ d’une discussion plus large sur la violence conjugale, la détresse masculine, la disponibilité et la nécessité de ressources adaptées aux besoins des hommes.
Pour consulter la liste des organismes

Richard Martineau rencontre Alejandro Jodorowsky chez lui, dans son appartement parisien. Âgé de 84 ans, l’artiste d’origine chilienne est entre autres réalisateur, acteur et auteur d’une poignée de films ésotériques, surréalistes et provocateurs (El Topo, La Montagne sacrée), aujourd’hui considérés comme cultes par plusieurs. Celui que l’on appelle aussi « Jodo » s’est également fait connaître comme mime, romancier, essayiste, poète et prolifique scénariste de bandes dessinées. Les univers qu’il imagine relèvent généralement de la science-fiction, voire du fantastique. Ses récits sont agrémentés de puissantes métaphores et possèdent une forte charge symbolique, à travers lesquelles il développe souvent une critique sociale. Artiste multidisciplinaire ayant fréquenté André Breton, John Lennon et Fellini, il est également reconnu pour sa pratique du tarot divinatoire, ce qu’il démontre en faisant preuve de son savoir-faire auprès de Richard Martineau. Tourné dans son village natal de Tocopilla, au Chili, son dernier film, La Danse de la Réalité, a été présenté au Festival de Cannes en 2013.

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Émission 415

Émission du 5 mars 2014

Dans le milieu ultra-compétitif des humoristes québécois qui se battent entre eux pour gagner le concours de popularité et de ventes de billets, François Massicotte se démarque par une humilité et une simplicité qui contraste dans ce monde d’égos surdimensionnés. Il a beau avoir fait ses premiers pas sur scène il y a presque trente ans, il donne l’impression de rouler sur le cruise control en laissant les autres humoristes faire des excès de vitesse. Une image qui contraste avec les débordements de ses débuts (à Piment Fort et Testostérone) où il s’en donnait à cœur joie dans l’humour de provocation. C’est qu’il a maintenant d’autres valeurs et d’autres priorités pour lesquelles il n’a pas hésité à ralentir le rythme et à mettre sa carrière en veilleuse. Et parmi ses priorités, sa famille arrive sans contredit en tête de liste. Richard Martineau discute avec lui, entre autres, de sa famille atypique de trois enfants, dont deux sont issus de processus d’adoption auprès de la banque mixte des Centres jeunesse de Montréal. Une cause qu’il a épousée en devenant son porte-parole en septembre dernier. Celui qui est déjà venu témoigner de sa bipolarité aux Francs-tireurs semble maintenant rechercher l’équilibre dans tout. Et il préfère se déguiser en rouleau d’essuie-tout géant plutôt que de courir les contrats pour lui permettre de passer plus de temps en famille.

Véritable cataclysme dans le merveilleux monde du sport, les commotions cérébrales ont de quoi follement inquiéter et s’avèrent beaucoup plus communes qu’on le croit. On estime que près de 90 % des athlètes victimes d’une commotion cachent leur blessure par ignorance ou par crainte de devoir laisser leur place. Benoit Dutrizac en parle avec deux anciens joueurs des Alouettes, Gabriel Grégoire et Étienne Boulay, qui n’ont pas été épargnés par les commotions et qui devront vivre, pour le reste de leurs jours, avec les irréparables séquelles. À cette discussion à cœur ouvert se joint Dave Ellemberg, docteur en neuropsychologie, dont le livre Les commotions cérébrales dans le sport : une épidémie silencieuse s’avère un véritable cri d’alarme devant l’immobilisme des différents intervenants des milieux sportifs. Car si certains athlètes professionnels bénéficient d’une prise en charge quand ils subissent une commotion cérébrale, c’est tout le contraire pour les jeunes qui sont laissés pour compte. Que ce soit au football, au hockey, au soccer ou dans d’autres sports, la culture doit changer afin d’éviter des drames qui viennent bouleverser la vie des athlètes et celle de leur famille, avec des conséquences parfois tragiques qui peuvent mener au décès.

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Émission 414

Émission du 26 février 2014

Le ministre responsable des Institutions démocratiques et de la Participation citoyenne Bernard Drainville est sous les feux de la rampe depuis maintenant cinq mois, soit depuis qu’il a déposé les propositions gouvernementales en matière de neutralité religieuse de l’État et d’encadrement des accommodements religieux. Comment est né ce projet de loi hautement controversé sur la Charte des valeurs? Richard Martineau en explore l’arrière-scène avec celui qui continue de négocier avec la pression et le défi colossal que représente cet enjeu d’un point de vue professionnel, mais aussi personnel et même familial. Et bien sûr, Richard en profite pour entrer dans le vif du sujet en questionnant Bernard Drainville sur les aspects les plus controversés du fameux projet de loi 60, à l’aube d’un possible déclenchement d’élections générales.

Colonel Carignan est une pionnière. Première femme à commander une unité de combat au sein des Forces armées canadiennes et à avoir obtenu le grade de colonel dans les armes de combat. Depuis cet été, elle est aussi la première femme aux commandes d’une école militaire, le Collège militaire royal de Saint-Jean. Benoit Dutrizac est allé la rencontrer dans ses terres, pour comprendre ce qui peut pousser une jeune femme de 17 ans à préférer l’uniforme aux soirées insouciantes de cet âge. Une occasion de voir l’armée au féminin et de poser, comme toujours, les questions qui dérangent.

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Émission 413

Émission du 19 février 2014

La danse sociale d’antan, avec ses sous-sols en préfini, sa musique cheap et ses costumes quétaines est une époque révolue. Aujourd’hui, la danse sociale se modernise, gagne des adeptes grâce à l’engouement pour les émissions de danse télévisées, et s’est transformée en danse sportive de haut niveau, permettant à ses adeptes d’être de plus en plus reconnus comme des athlètes à part entière au niveau mondial. Richard propose une incursion dans le Championnat du monde professionnel 10 danses, à Valleyfield, question de démystifier la discipline et d’interroger des amateurs. Nous aurons aussi la chance de nous immiscer dans une famille qui, des grands-parents jusqu’aux petits enfants, en passant par les cousins, vit une passion dévorante pour la danse sociale et sportive. Au total, une douzaine de danseurs et danseuses, avec le célèbre Jean-Marc Généreux comme cerise sur le gâteau, se sont réunis pour nous dans la maison familiale de Boucherville, équipée d’un studio de danse au sous-sol! Ce sera peut-être l’occasion pour Richard de ressortir ses meilleurs pas de danse de l’époque où il se faisait aller le popotin sur des rythmes endiablés…

Benoit s’entretient avec Luc Grenon, professeur à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, un spécialiste des avantages fiscaux dont bénéficient les organismes à caractères religieux et leurs généreux donateurs. Alors que débute la période de préparation des Pâques juives, des produits comme le chocolat kasher, la confiture, les olives, les croustilles, la margarine, en fait tous les aliments courants importés pour la fête juive, bénéficient d’un dédouanement et d’une exemption de taxes de vente! En fait, tous les organismes à caractère religieux au Canada bénéficient d’une série de mesures fiscales qui les allègent de leur responsabilité à contribuer au trésor public. Est-ce que subventionner l’avancement des religions fait vraiment partie du rôle d’un État qu’on désire de plus en plus laïque? Serait-il pertinent d’ouvrir le débat entourant la Charte de la laïcité à ces considérations fiscales?

Et Benoit lance un défi gastronomique pour le moins « épique » à Richard! Un morceau d’anthologie à ne pas manquer!

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Émission 412

Émission du 12 février 2014

Lorsqu’on analyse la vie et la carrière de Paul Houde, il se dégage l’étrange impression que plusieurs personnes cohabitent dans une seule! Sinon, comment expliquer qu’autant de passions et de talents divers, de connaissances et d’anecdotes puissent se concentrer en une même personne?! Richard Martineau interroge Paul Houde, la « bibitte anachronique », qui archive une somme colossale d’informations dans sa mémoire phénoménale, à une époque où n’importe qui a accès à toutes les connaissances du monde à la demande (et qui note systématiquement tout ce qu’il fait chaque jour dans un agenda!); et le Paul Houde « humain », qui est passé par l’épreuve d’un quintuple pontage en 2010. Un véritable phénomène de la nature qui considère avoir la vie la plus plate qu’on puisse imaginer…

La dignité des uns n’étant pas celle des autres, ces quatre petits mots ont suscité d’intenses débats depuis trois ans. Mais ils ont fait du chemin. Le projet de loi 52, porté par la ministre Véronique Hivon, devrait passer au vote d’ici la fin février. Et une majorité de députés devrait l’appuyer. Les personnes en fin de vie, atteintes d’une maladie grave et incurable, pourront donc bientôt demander une aide médicale à mourir, en cas de souffrances physiques ou psychologiques insupportables et constantes, si elles remplissent une série d’autres critères définis dans la loi. Benoit Dutrizac rencontre trois personnes qui ont vu la mort s’approcher d’un être qui leur était cher, sachant qu’elle allait inévitablement le leur enlever. Trois personnes qui ont accepté de partager des moments, des mois et des années difficiles, et pour qui mourir dignement, c’est pouvoir décider pour soi de ce qu’est une « bonne mort ». L’expression est celle de Doris Lussier, notre père Gédéon, qui s’était souvent exprimé publiquement en faveur de l’euthanasie. Nous l’empruntons volontairement puisque Benoit a recueilli le témoignage de son fils, Pierre Lussier. À la discussion se joint Lucille Therrien, qui a accompagné son conjoint en Suisse, et Guy Lamarche, conjoint de l’ex-députée bloquiste Francine Lalonde, décédée en janvier, qui avait déposé par trois fois un projet de loi sur le suicide assisté.

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Émission 411

Émission du 5 février 2014

Benoit Dutrizac rencontre l'ex-dur à cuire du Tricolore, l’un des grands bagarreurs que le Bleu-Blanc-Rouge a compté parmi ses joueurs et un des plus craints dans la LNH : Chris Nilan. Favori de la foule dans ce rôle ingrat, Nilan aura laissé sa marque dans l’imaginaire des partisans pendant les années 1980, non pas avec ses feintes, mais avec ses poings. Il détient le record de tous les temps avec le Canadien pour le plus grand nombre de minutes passées sur le banc de pénalité. En dehors de la patinoire Chris Nilan se battait avec ses propres démons, et son histoire a pris un tournant triste et tragique après sa retraite. Loin de la glace, il a sombré dans l’alcool et l’héroïne. Aujourd'hui, après plusieurs rechutes, il dit être sorti de cet enfer et donne des conférences. Amoureux de Montréal, ce natif de Boston a choisi de s’y établir. Il anime une émission quotidienne à la radio sportive TSN et a publié récemment une biographie intitulée Fighting Back : The Chris Nilan Story.

Thierry Séchan a passé sa vie à se faire appeler « le frère de l’autre ». Cette filiation l’a placé dans l’ombre de son célèbre frère Renaud, mais lui a aussi permis de se faire connaître et de payer son loyer quand ses activités d’auteur de roman, de journaliste ou de parolier ne suffisaient pas. Son dernier livre, Lettres à mon frère Renaud, en rajoute une couche dans sa relation conflictuelle avec son frère. Jusqu’où peut-on aller dans la vampirisation de sa famille pour faire parler de soi? Vous pouvez compter sur Richard Martineau pour aborder franchement cette question avec le principal intéressé, rencontré chez lui, à Paris.

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Émission 410

Émission du 29 janvier 2014

Le maire de Québec, Régis Labeaume, est un spécimen politique fascinant. Bien qu’il soit aux commandes de la capitale depuis sept ans, il semble que personne d’autre ne puisse sérieusement rivaliser avec lui dans un avenir rapproché. Fin stratège, il réussit l’exploit de faire le grand écart entre le milieu culturel le plus pointu, le monde des affaires et la radio populiste la plus consensuelle. Son absence de filtre est aussi critiquée qu’appréciée. Les électeurs aiment son franc-parler, mais son manque de diplomatie ne l’aide pas toujours à faire avancer des négociations tendues avec ses fonctionnaires ou dans ses relations houleuses avec les médias… Son style « petit empereur » lui a valu d’être décrit comme impulsif, hyperactif, ambigu, caractériel. À la fois ultra-présent médiatiquement et proche des gens, Régis Labeaume possède, pour plusieurs, les qualités de ses défauts et est, à toute fin pratique, son propre pire ennemi. Cinq ans après l’entrevue qu’il avait accordée à Patrick Lagacé aux Francs-tireurs, le voici de retour à l’émission! Cette fois, c’est au tour de Richard Martineau de tenter de cerner la bête. En grande forme et fort de ses 74 % d’appui aux dernières élections municipales, Régis Labeaume lui a ouvert les portes de son salon de la mairie pour une entrevue fertile en déclarations surprenantes de franchise!

Aussi à l’émission, La Revengeance des duchesses! La tradition des duchesses du Carnaval de Québec, née en 1955, avait été abandonnée en 1996. Depuis cinq ans maintenant, un groupe de citoyennes de Québec organise l’événement ludico-féministe La Revengeance des duchesses, en clin d’œil mais aussi en réaction au concours officiel du Carnaval, qu’elles jugent sexiste et mercantile. Alors que le Carnaval de Québec ressuscite cette année la tradition des duchesses, Richard Martineau rencontre Marjorie Champagne, la cofondatrice de La Revengeance des duchesses, ainsi que Lise Bonenfant, une duchesse de Montcalm âgée de… 66 ans!

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Émission 409

Émission du 22 janvier 2014

Montréal s’effrite et certaines de ses infrastructures tombent en ruine. Il n’y a qu’à penser à son réseau d’aqueducs, à ses viaducs et au pont Champlain pour s’en convaincre. À cette liste qui donne froid dans le dos, ajoutons l’incontournable et controversé Stade olympique, symbole triste et grandiose de cette ville, et qui célèbrera bientôt ses quarante ans. Mais y a-t-il de quoi fêter, avec toutes les dépenses engagées pour son entretien depuis sa construction, et la saga du toit et de sa toile, qui n’en finit plus de se dégrader et qu’on songe encore à remplacer? Rencontre exclusive, menée par Benoit Dutrizac, avec le seul et unique Roger Taillibert et son bras droit de l’époque, Claude Phaneuf, respectivement architecte et ingénieur principal du Stade. Les deux persistent et signent, blâmant la RIO dans cette saga, se disant victimes de désinformation pour expliquer ce dérapage qui choque encore l’opinion publique, et dont ils ne sont, jurent-ils, nullement responsables.

Vous êtes toujours sur votre tablette ou votre téléphone intelligent à vérifier si vous n’auriez pas reçu, qui sait, un nouveau message, ou à informer votre réseau d’une autre nouvelle ô combien importante, mais vous vous dites, avec raison, que vous êtes loin d’être seul à vous reconnaître dans cette image et à vous déclarer, sans gêne, cyberdépendant. Le mot est à la mode, les réseaux sociaux aussi. Nous sommes effectivement nombreux à en être « dépendants ». Un peu moins de sommeil par-ci, un peu moins de temps pour les amis par-là. Mais quand a-t-on réellement un problème? La question se pose sur une bonne partie de notre planète. Nous avons trouvé des pistes de réponse chez nous, mais aussi à Londres, où Richard Martineau a visité une clinique spécialisée dans les problèmes de cyberdépendance chez les jeunes.

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Émission 408

Émission du 15 janvier 2014

Qu’est devenu le boxeur Gaëtan Hart, ex-champion canadien qui a livré pas moins de 93 combats professionnels, gladiateur moderne tristement célèbre pour avoir causé la mort de l’un de ses adversaires et qui nous avait été révélé en 1992 dans le percutant et fascinant documentaire Le steak ,de Pierre Falardeau et de Manon Leriche? Richard Martineau s’est rendu en Outaouais pour y retrouver le roi de Buckingham, toujours considéré comme une véritable légende dans son coin de pays, et qui, à 60 ans, n’a rien perdu de son humanité. On le retrouve sur le chantier de construction où il travaille encore depuis sa retraite de la boxe et on en profite pour y recueillir les témoignages de l’homme de coin Russ Anber, de son gérant de l’époque, Andy Nadon, et du propriétaire du club de boxe à Gatineau où Hart s’entraîne encore, pour le plaisir mais avec la même passion dévorante qu’à ses vingt ans.

En ces temps de chauds débats sur la laïcité, Benoit Dutrizac croise le fer à Paris avec le politicologue et sociologue des religions Raphaël Liogier. Son dernier ouvrage, Le mythe de l’islamisation, essai sur une obsession collective, a fait couler beaucoup d’encre. Dans son livre, Liogier s’attelle à déconstruire cette islamophobie qui s’empare de la France et il balaie du revers de la main l’idée que les musulmans seraient sur le point d’envahir l’Europe. Le Québec est aussi selon lui dans une fragilité identitaire qui nourrit cette paranoïa et ce sentiment d’être envahi.

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Émission 407

Émission du 8 janvier 2014

Lise Payette, féministe et souverainiste. Féministe par ses racines, celles de sa grand-mère, Marie-Louise, dont on a appris à connaître les maximes. Et féministe par ce que lui a enseigné le travail de terrain plutôt que les livres. Lise Payette a consacré sa vie aux femmes, sa plus grande source d’inspiration et d’ambition. Elle aurait souhaité, en tant que première ministre dédiée à la condition féminine, en faire plus lors de ses années en politique. Elle en aura finalement fait plus par ses milliers d’heures à la télévision et ses milliers d’auditeurs. Ses téléromans, de La bonne aventure en passant par Les Dames de cœur et Marilyn, ont amené les femmes à réaliser qu’elles pouvaient prendre des décisions pour elles-mêmes, et les hommes à se voir autrement. Mais le travail de Lise Payette, la grande communicatrice, avait commencé bien longtemps avant. Cinquante ans plus tôt, pour être exact, avec l’émission de radio Interdit aux hommes, puis, à la télé, avec Appelez-moi Lise. Aux Francs-tireurs, c’est elle qui doit cette fois répondre aux questions de Benoit Dutrizac.

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Émission 406

Émission du 4 décembre 2013

Les députés provinciaux Jacques Duchesneau (CAQ), Robert Poëti (PLQ) et Guy Ouellette (PLQ) sont tous les trois d’ex-policiers ayant eu le courage (ou l’inconscience) de faire le saut en politique. Quitter les forces de l’ordre, où l’on est respectés, armés et craints, pour devenir volontairement la cible potentielle de critiques quotidiennes (sans parler du rapport médiatique qui prend une tout autre saveur lorsque l’on devient représentant des citoyens plutôt que leur protecteur), il y a de quoi ébranler les convictions. Est-ce le cas de nos trois « policiens » (contraction de policier et politicien, terme inventé par le journaliste Vincent Marissal dans un article de La Presse)? Comment ont-ils eu l’étrange idée de devenir députés? Comment ont-ils vécu la transition et l’apprentissage de leurs nouvelles fonctions? Quel regard jetaient-ils sur le monde politique avant de l’infiltrer, et quel regard portent-ils sur le monde de la sécurité publique depuis qu’ils sont passés du pouvoir judiciaire au pouvoir législatif? Une discussion animée et stimulée par Richard Martineau.

En entrevue, Benoit Dutrizac rencontre Marc Trévidic, juge d’instruction spécialiste de l’antiterrorisme au tribunal de Paris. Il a récemment publié Terroristes - Les 7 piliers de la déraison, dans lequel, pour la première fois, un juge nous entraîne au cœur d’un système et d’un univers aussi inquiétant que fascinant. Entre ses dossiers explosifs et ses prises de position frondeuses, ce jeune juge (il vient d’avoir 48 ans) est devenu, en l’espace de quelques années, l’un des meilleurs spécialistes des filières islamistes. À l’ère des réseaux sociaux, il craint la propagation de microgroupes radicaux qu’il appelle « terrorisme home made ». Les attentats seront de plus en plus exécutés par des individus isolés, des fanatiques guidés par la haine et non organisés, et, tant qu’on n’agira pas sur Internet à l’échelle de la planète, cela continuera et s’intensifiera, affirme-t-il.

Aussi à l’émission, le père Noël, malgré un horaire très chargé, nous honorera de sa présence alors qu’il dévoilera à Benoit Dutrizac la liste des cadeaux qu’il a prévus pour les personnalités marquantes de l’année !

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Émission 405

Émission du 27 novembre 2013

Cette semaine, l’émission entière est consacrée à l’univers de la tauromachie! Malgré l’opposition féroce des anticorridas, des milliers d’amateurs assistent assidument aux différentes férias et corridas organisées en France, et dont le cœur de cette culture version française est assurément la ville de Nîmes. On le devine, la culture tauromachique est foncièrement macho. Très peu de femmes ont tenté leur chance dans cet univers viril. Parmi celles-ci, on retrouve Marie Barcelo, qui fut la première torera française à pied entre 2005 et 2007. Benoit Dutrizac l’a rencontrée au centre des Arènes romaines de Nîmes, un lieu habité par l’histoire.

Malgré la rareté des places de toreros disponibles, chaque année, des dizaines de jeunes s’inscrivent à l’école du Centre de tauromachie de Nîmes, avec à sa tête, un personnage plus grand que nature, le matador et enseignant Juan Villanueva. On découvrira la passion qui l’anime, la détermination de ses jeunes élèves et Benoit se risquera même à affronter la bête!

Une occasion unique de saisir l’esprit de cette culture, les difficultés de s’y imposer en tant que femmes et de soulever les principales critiques dont fait l’objet cette discipline ancestrale à la fois violente et flamboyante, et mal vue des défenseurs des animaux. Une émission qui questionnera nos préjugés, dans le plus pur style des Francs-Tireurs!

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Émission 404

Émission du 20 novembre 2013

Lise Dion célèbre cette année ses 25 ans de carrière. Celle qui vendait des beignets dans un Dunkin' Donuts de Brossard est devenue l’humoriste féminine la plus aimée des Québécois. Plus d’un million de personnes ont acheté des billets pour voir ses spectacles au fil des ans. Un succès populaire et financier (merci au pain blanc Gadoua!) qui a chamboulé son rapport à la célébrité et à l’argent. Lise Dion s’est également mise récemment à remplir des pages blanches et s’est transformée en auteure en racontant l’histoire trouble de sa mère adoptive, ex-religieuse ayant survécu aux camps de concentration nazis. Mais ce qui contraste le plus avec la bonhommie « ostentatoire » de Lise Dion, c’est sa sensibilité et son implication dans la cause de la prévention du suicide, un fléau contemporain dont elle a su éviter les pièges, et deux fois plutôt qu’une, au cours de sa vie.

« Le printemps érable ». L’expression est consacrée. Elle a fait les manchettes, au Québec et à l’étranger. On l’utilise tous, ou presque, pour revenir sur cette immense mobilisation étudiante et populaire, à l’origine de la plus importante manifestation de l’histoire du Québec. Les étudiants réclamaient le gel des frais de scolarité, et même la gratuité scolaire (CLASSE). En reportage à Paris cet été, Benoit Dutrizac a rencontré trois représentants des plus grosses organisations étudiantes françaises pour voir si la quasi-gratuité est une panacée.

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Émission 403

Émission du 13 novembre 2013

Un agriculteur québécois sur deux souffre de détresse psychologique. Les producteurs agricoles du Québec sont au bout du rouleau et plusieurs ingrédients peuvent constituer un véritable cocktail explosif : surcharge colossale et démesurée de travail, baisse dramatique des revenus, isolement, sautes d’humeur de dame nature, stress omniprésent, ressources inexistantes, etc. Pionnière au Québec dans le soutien psychologique aux agriculteurs depuis près de 15 ans, Maria Labrecque-Duchesneau est une missionnaire dans l’âme. Fondatrice de l’organisme Au cœur des familles agricoles, elle vient d’ouvrir une maison de répit, la seule du genre au Québec, qui peut accueillir des agriculteurs à bout de souffle. Mais une seule maison de répit dans toute la province, est-ce suffisant? Benoit Dutrizac a rencontré la fondatrice ainsi que quelques agriculteurs dont le moral n’est pas toujours au beau fixe. Parmi eux, une femme dont le conjoint s’est suicidé il y a trois ans. L’animateur en discute aussi avec le président de l’Union des producteurs agricoles, Marcel Groleau, et le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, François Gendron, afin de faire le point sur cette situation pour le moins inquiétante.

À Paris, en plein cœur du jardin du Luxembourg, Richard Martineau rencontre le très prolifique auteur Alexandre Jardin. Certains lui ont souvent reproché d’écrire des livres inoffensifs et fleur bleue racontant l’amour avec un grand A. Est-ce la seule façon de vendre des livres? Son public ne serait-il composé que de la gente féminine? Chose certaine, son thème de prédilection est la passion amoureuse. À travers son œuvre, il aborde de manière récurrente la peur de la monotonie et le regain de la première flamme. Jardin a aussi un côté juvénile et espiègle; en effet, des enfants émerveillés ont souvent été mis en scène dans ses romans. En 2011, virage majeur dans l’œuvre de l’auteur avec le roman Des gens très bien, présentant le portrait de son grand-père, Jean Jardin, directeur de cabinet sous le régime de Vichy. Alexandre Jardin y met au jour ce qu’il considère être le déni généralisé autour du passé de collaborateur de son aïeul. Jardin se vante depuis de dire toute la vérité et de déterrer les secrets du clan Jardin. Mais toute vérité est-elle vraiment bonne à dire? Et à quel prix?

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Émission 402

Émission du 6 novembre 2013

Richard Martineau rencontre la chanteuse québécoise Nadja, le réalisateur et auteur Jean Sébastien Lozeau et Marilou Lagacé, directrice marketing événementiel. Tous les trois sont des anciens membres des Témoins de Jéhovah qui ont décidé de rompre les liens avec le mouvement et de parler, à cœur ouvert, de leur expérience pour le moins marquante. Enfance volée et liberté brimée, au nom de Jéhovah, ils ont eu beaucoup de mal à reprendre leur vie en main une fois hors du regroupement.

Fondé en 1870 aux États-Unis par Charles Taze Russel, le mouvement des Témoins de Jéhovah se caractérise notamment par le rôle central de la prédication à domicile (le fameux porte-à-porte) et par un attachement inconditionnel à la Bible. Le groupe compte près de 8 millions de membres actifs dans le monde entier.

En entrevue à Paris, Benoit Dutrizac rencontre Nadine Trintignant chez elle, dans le 3e arrondissement. Féministe affirmée dès les années soixante, sa première réalisation cinématographique abordait d’ailleurs le thème de l’avortement. Celle qui fût la compagne du monstre sacré Jean-Louis Trintignant s’est aussi inspirée d’une première tragédie l’ayant affligée comme matériel de base pour un film, soit la perte de sa fille Pauline décédée en 1969 à l’âge de neuf mois. La famille et la maternité sont au coeur de l’oeuvre de Nadine Trintignant, qui aborde avec philosophie les terribles épreuves qu’elle a traversées au cours de sa vie mouvementée. Elle nous confie ses réflexions à propos de ses expériences face à l’adversité, aborde les thèmes de la vie et de la mort, et partage avec nous des souvenirs de sa relation avec sa fille Marie. Elle revient sur la fin tragique de cette dernière, décédée à la suite des coups de Bertrand Cantat, dont le nouvel album signant son retour sous les feux de la rampe paraît cet automne, et ce, dans la plus grande controverse.

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Émission 401

Émission du 30 octobre 2013

Figure de proue la plus médiatisée en France ce printemps parmi les opposants au mariage gai, Frigide Barjot persiste et signe. Jadis humoriste, chroniqueuse mondaine et reine de la nuit, elle s’est autoproclamée attachée de presse de Jésus, et est devenue au fil du temps une ardente et féroce militante catholique passionnée par Dieu… et le pape. Richard Martineau l’a rencontrée à Paris.

Le projet de Charte des valeurs québécoises ne cesse de susciter de vives réactions. Benoit Dutrizac anime un face-à-face sans faux-fuyant et opposant Me André Sirois, vice-président du Barreau des organisations gouvernementales, et Charles Taylor, professeur émérite de philosophie à l’Université McGill et ancien co-président de la commission Bouchard-Taylor. Le premier, qui affirme voir plus de femmes voilées en une journée à Montréal qu’en 20 ans à l’ONU, décèle dans ce projet un remède efficace pour remédier aux dérapages, alors que le second y dénote d’innombrables et troublantes contradictions. Pour Charles Taylor, le paradoxe de la charte, avec son interdit de tout signe visible dans le secteur public, est qu’en sauvant les apparences de la neutralité, elle la viole dans les faits.

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Émission 400

Émission du 23 octobre 2013

C’est la 400e émission! Nous voilà encore, et toujours plus, accros aux Francs-tireurs!

L’archevêque de Montréal, Mgr Lépine, a donné quelques entrevues depuis un an et demi. On lui a chaque fois demandé sa position sur l’avortement, l’homosexualité, la chasteté avant le mariage, le rôle des femmes dans l’Église et l’avenir de l’institution. Et chaque fois, il a laissé bien des gens sur leur faim. Benoit Dutrizac revient à la charge, avec la foi, pardon, toute la détermination qu’on lui connaît.

S’ils ne sont pas carrément moches, ils ont un physique qui ne cadre pas du tout avec les standards de beauté. Parce que trop gros, trop petits, les dents croches ou le nez en trompette. Mais à Ugly, une agence de casting londonienne, c’est justement pour ces imperfections qu’on les aime! D’où le nom de l’agence, complètement assumé, et une philosophie qui pourrait se résumer à : « Ugly is the new beauty ». Richard Martineau rencontre Coxy, un vétéran de l’agence qui débusque des nouveaux visages depuis dix ans, et trois mannequins disons… atypiques. Petite primeur : Coxy voit beaucoup de potentiel chez Richard!

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Émission 399

Émission du 16 octobre 2013

En entrevue, Richard Martineau rencontre l’humoriste, conteur, biologiste, animateur et auteur Boucar Diouf. Originaire du Sénégal, installé au Québec depuis le début des années 1990, Boucar Diouf a pour le Québec un amour aussi indéfectible qu’inconditionnel. Dans cet entretien à cœur ouvert, il se livre sans détour sur sa jeunesse en Afrique de l’Ouest, ses premières années à Rimouski, où il était chargé de cours à l’université, et son coup de foudre pour ce Québec qu’il définit comme « métissé serré ». La tempête violente sur les réseaux sociaux déclenchée le printemps dernier à la suite de la publication d’un texte d’opinion où il s’exprimait contre la fraternité raciale l’a profondément ébranlé et lui a laissé des cicatrices. « Les noirs ne sont pas un groupe monolithique et je ne suis la propriété de personne », plaide-t-il.

Le Dr Julien est inquiet pour « ses » enfants. Ceux du quartier Hochelaga-Maisonneuve, où est situé son centre de pédiatrie sociale, et qui fréquentaient trois écoles du coin (Baril, Saint-Nom-de-Jésus et Hochelaga), avant que les moisissures et l’apparition de problèmes de santé ne les en chassent. Depuis la rentrée de 2012, et même depuis celle de 2011 dans le cas de l’école Baril, les élèves ont été relocalisés dans des écoles secondaires qui ne sont plus accessibles à distance de marche. Conséquence : le Dr Julien ne peut plus les suivre aussi facilement, rencontrer leurs parents, leurs professeurs et la communauté qui est à la base de son approche. Dans un milieu défavorisé, cela est tout sauf banal. « Cette coupure fragilise dangereusement le développement et l’avenir des enfants, sans compter les problèmes de santé qui, dans certains cas, ne sont pas disparus », nous raconte-t-il. Benoit Dutrizac le rencontre devant les fenêtres barricadées de l’école Baril.

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Émission 398

Émission du 9 octobre 2013

Dans le cadre des 10 ans de Tout le monde en parle, Benoit Dutrizac analyse la grande messe dominicale télévisuelle au Québec avec ses deux têtes d’affiche, l’animateur Guy A. Lepage et son Fou du roi, Dany Turcotte. En plus de revenir sur les moments marquants ou émouvants, les petits et grands malaises et les rendez-vous manqués de Tout le monde en parle, ce sera également l’occasion de tester la solidité de la complicité qui unit les deux compères de l’émission la plus influente de la télé.

En seconde partie d'émission, nos invités ont en commun de ne pas avoir partagé la surexcitation quasi hystérique qui a gagné la planète en juillet dernier, alors que le monde entier attendait impatiemment l’arrivée du bébé royal et que les journalistes enchaînaient les stand-up devant l’hôpital St-Mary. Bons citoyens britanniques, ils sont pourtant antimonarchistes. Et ils ne sont pas seuls! Pour environ 15% de la population du Royaume-Uni, la naissance du petit George était loin d’être motif à réjouissance. Richard Martineau rencontre, entre autres Graham Smith, porte-parole de Republic, le plus important groupe antimonarchiste au Royaume-Uni, et Mark Biddiss, humoriste, artiste touche-à-tout, qui se passerait bien, lui aussi, de royauté.

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Émission 397

Émission du 2 octobre 2013

Fondé en 2008 en Ukraine, Femen est désormais un mouvement féministe international. Leurs actions, la plupart du temps seins nus, continuent d'attirer l’attention des médias, autant que les critiques ou les encouragements. En plus de diffuser leurs slogans sur leurs poitrines, elles n'hésitent pas à tronçonner des croix chrétiennes, à brûler des drapeaux islamiques, ou à perturber des manifestations anti-mariage gai déguisées en nonnes, parfois au risque de leur propre sécurité. Dans leur ligne de mire: patriarcat, religion, exploitation du corps de la femme, et autres causes connexes.

Dans cette émission qui leur est intégralement consacrée, Richard Martineau rencontre, à leur quartier général de Paris, trois membres FEMEN françaises, et fait la connaissance d'Inna Shevchenko, l’égérie ukrainienne du mouvement réfugiée en France. Celle-ci lui fait visiter son appartement récemment incendié et lui ouvre la porte de leur centre d'entrainement.

En complément, les Francs-Tireurs font une incursion à l'intérieur de la branche québécoise du mouvement FEMEN et Richard questionne sa porte-parole Xenia Chernychova. Un féminisme de combat provocant qui ne manquera pas de faire réagir!

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Émission 396

Émission du 25 septembre 2013

Depuis son retrait de la politique active, Bernard Landry est resté un commentateur très présent sur la scène québécoise. Celui qui a hérité (à son grand dam) du titre de belle-mère du Parti Québécois, revient régulièrement hanter son ancien parti, mais est aussi toujours prompt à fustiger les ennemis de la souveraineté. Cette entrevue corsée qu’il accorde à Benoit Dutrizac, est l’occasion de faire un retour en arrière sur les événements marquants de ces 10 dernières années, mais surtout, pour le questionner sur des dossiers d’actualités chauds au Québec actuellement, tels que le débat entourant les valeurs québécoises, les enjeux énergétiques et l’avenir de son rêve d’indépendance du Québec, qu’il espère toujours voir se réaliser de son vivant.

Richard Martineau rencontre Leila Lesbet et Karim Akouche, deux Québécois d’origine algérienne qui estiment que la Charte des valeurs québécoises est non seulement nécessaire, mais qu’elle arrive à point au Québec. « On a un rendez-vous avec l’Histoire,» résume Leila Lesbet, qui vient d’être nommée, dans la controverse, au C.A. du Conseil du statut de la femme.

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Émission 395

Émission du 18 septembre 2013

Richard Martineau reçoit en grande entrevue un monument de la télévision et du cinéma québécois, le réalisateur Jean-Claude Lord. Fort en gueule, le créateur de la mythique série Lancet et Compte n’hésite pas à critiquer les milieux de la télévision et du cinéma québécois. Ayant dû produire son dernier film, le documentaire Les criminelles, avec son propre argent, sans le soutien des institutions, Jean-Claude Lord se livre avec franchise et aplomb : il revient sur ses premières œuvres qui l’ont propulsé à l’avant-scène du cinéma québécois dans les années 1970, sur ses succès télévisuels passés et ses projets. Il en profite au passage pour écorcher les institutions ayant la mainmise sur les industries de la télévision et du cinéma québécois.

Benoit Dutrizac mène une discussion très ouverte sur la transidentité avec une femme devenue homme, Mathieu-Joël Gervais, et deux hommes devenus femmes, Danielle Chénier et Marie-Marcelle Godbout, la fondatrice de l’Aide aux trans du Québec (ATQ). Cette association, fondée il y a près de trente-cinq ans, veut combattre les préjugés et renseigner la population sur le transsexualisme, que l’on considère encore, dans les livres de médecine, comme un trouble de santé mentale! Au printemps dernier, le ministre de la Justice et Procureur général du Québec, Bertrand St-Arnaud, a déposé le projet de loi 35, qui est loin de faire l’unanimité dans la communauté transsexuelle. Si cette loi est adoptée, les personnes trans devront encore subir des traitements médicaux impliquant une modification structurale de leurs organes sexuels (castration et vaginoplastie pour lui ou ablation de l’utérus pour elle) pour obtenir la mention de changement de sexe. À défaut de quoi, leur identité ne sera nullement reconnue, et la stigmatisation à leur endroit ne s’arrêtera pas.

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Émission 394

Émission du 11 septembre 2013

Baptisée la lionne de Bourget en raison de son tempérament bouillant lors de son passage remarqué en politique provinciale au sein du Parti québécois, Diane Lemieux ne s'en est jamais laissé imposer et ne s'est pas fait que des amis. Celle qui a fait ses armes en défendant des dossiers féminins comme présidente du Conseil du statut de la femme, s'attaque maintenant au défi immense de policer le viril milieu de la construction. Benoit Dutrizac discute avec elle.

Chaque été, de mai à septembre, les « caravanes » des parcs d’attractions ambulants sillonnent le Québec. Leurs équipes montent leurs manèges, leurs kiosques de barbe à papa et de jeux d’adresse, font la joie des enfants et siphonnent le portefeuille des parents pendant quelques jours. Mais qui sont ces forains, ces nomades des temps modernes? Richard Martineau sera téléporté dans une de ces foires ambulantes, où la nostalgie de ses souvenirs d’enfance sera mise à l'épreuve pendant 24 heures.

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