Les francs-tireurs

Les francs-tireurs

Diffusion : Mercredi 21 h

Rediffusions : Dimanche 23 h 30, jeudi 11 h, samedi 20 h

Du 13 septembre au 15 décembre

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À propos de l'émission

La réputation des Francs-tireurs n’est plus à faire! Et cette année marque le retour à l’animation de celui qui avait été à l’origine de l’émission, il y a 16 ans : Benoît Dutrizac. Avec son acolyte et ami Richard Martineau, il brasse les idées – et la cage! – en adoptant en entrevue le style direct qui fait sa force. En réels maîtres de l’interview, ils n’ont pas peur de poser les vraies questions de fond aux personnalités de l’heure. Plus que jamais anticonformistes, curieux et rebelles, ils démasquent les tabous, explorent de nouveaux courants, fouillent des cas insolites et scrutent les dossiers chauds à la loupe. À l’antenne : des sujets actuels et des reportages toujours percutants.

Animation

Richard Martineau

Richard Martineau

franc-tireur et chroniqueur à la radio et à la télévision, publie aussi ses textes un peu partout. Il a longtemps signé la chronique Ondes de choc dans l’hebdomadaire montréalais Voir, où il a aussi été rédacteur en chef.

On a pu aussi le lire notamment dans Maclean’s, Courrier International, The Gazette, Le 30, The Globe and Mail, Châtelaine, 24 images, Clin d’œil, Info Presse, TV Hebdo, où il signait la chronique Mon œil, et L’actualité.

Il a également publié trois ouvrages chez Boréal : La chasse à l’éléphant, une œuvre sur les baby-boomers, Pour en finir avec les ennemis de la télévision, où il se porte vigoureusement à la défense du petit écran, et Le buffet, un essai sur le Québec moderne et la notion d’identité, écrit en collaboration avec Jacques Godbout. Toujours chez Boréal, il dirigeait la collection de pamphlets intitulés Pour en finir avec.

À la télévision, il a été recherchiste à Téléservice et chroniqueur à Autrement dit et Début de soirée, trois émissions diffusées à Radio-Québec; et il a activement collaboré à l’émission littéraire de Radio-Canada, Sous la couverture. Il a également signé la série Playback, diffusée à TQS en 1986, en plus d’avoir été l’instigateur des épisodes de Destin tordu consacrés à Guy Émond et à la famille Hilton.

À la radio, il a animé durant deux ans une émission au 98,5 FM.

Richard Martineau écrit maintenant des chroniques pour le Journal de Montréal et tient un blogue hébergé chez Canoë, en plus d’animer une émission quotidienne d’affaires publiques à LCN, Franchement Martineau.

Benoit Dutrizac

Après des études en sciences humaines au cégep Montmorency, il obtient successivement deux certificats – en scénarisation cinématographique puis en journalisme – à l’UQAM et à l’Université de Montréal. Benoît Dutrizac fait ses débuts en 1982 comme journaliste et critique au magazine Québec Rock. De 1987 à 1999, il collabore à l’hebdomadaire Voir, où il s’intéresse aux questions de santé et aux polars.

Benoît Dutrizac publie son premier roman, Une photo vaut mille morts, chez VLB en 1987. Suivent La crucifixion de Kafka Kalmar en 1989, le recueil de nouvelles Sarah la givrée en 1991, l’essai sur le sida Sexe, morgue et rock and roll en 1993, La conciergerie des monstres en 1995 (adapté au cinéma par Michel Poulette l’année suivante), Le karma de Kafka Kalmar en 1997, Meurs, mon amour, meurs (2003) et Kafka Kalmar, crois ou crève en 2008. Il a également publié des nouvelles dans différentes revues et recueils, et a participé à la scénarisation de quelques bandes dessinées d’Éric Godin, le caricaturiste du journal Voir.

En septembre 1998, Benoît Dutrizac fait ses débuts à la télévision en concevant, avec ses collègues de Voir Richard Martineau et Laurent Saulnier, l’émission Les Francs-tireurs, qu’ils animent à Télé-Québec. En 2001, l’émission remporte le prix Gémeaux dans la catégorie Meilleure animation pour un magazine social, en 2003, 2004 et 2005, le Gémeaux dans la catégorie Meilleur magazine d’intérêt social, et en 2006, l’émission figure, de ce fait, parmi les Immortels de la télévision.

À Télé-Québec, Benoît Dutrizac scénarise également, en 2002, Fêtes fatales, une série noire dont les histoires se déroulent toutes au cours de 13 fêtes traditionnelles différentes. Toujours à Télé-Québec, il anime le documentaire Manon, qui traite du suicide assisté.

En septembre 2005, Benoît Dutrizac entame un nouveau chapitre dans sa carrière de journaliste en animant un magazine d’affaires publiques à l’heure du dîner à TQS. L’année suivante, TQS, satisfaite de ses résultats, lui confie l’animation du bulletin de fin de soirée.

À compter de septembre 2008, il prend la relève de Gilles Proulx sur les ondes du 98,5 FM et y présente Dutrizac, de midi à 15 h. Pour boucler la boucle, il revient à l’animation des Francs-tireurs en septembre 2013

Télévision

Animation : Richard Martineau
Benoit Dutrizac
Réalisateurs : Philippe Desrosiers
Stéphane Thibault
Assistante à la réalisation : Julie Lapointe
Recherchistes : Geneviève Laurin
Joakim Lemieux
Alexandra Marcoux
Directeur artistique à la conception du décor : Frédéric Joire
Postproduction : Peak Média
Coordonnatrice de postproduction  : Joanie Tremblay
Postproduction sonore : Studios Peak
Assistant monteur : François Pellerin
   
Équipe technique : AQTIS  
Directeur photo; : Guy Matte
Caméramans : David Marescot
Pierre Frédéric Chénier
Preneur de son  : Jean Verrette
Monteur  : Carmen-Mélanie Pépin
   
Équipe ZONE3  
Assistant de production : à venir
Coordonnatrice de production : Stéphane Boisjoly
Directeur de production : Isabelle Fortier
Directeur, Administration des productions et Services techniques : Vincent Turgeon
Chargée de projet, médias numérique : Jonathan Meilleur
Producteur : Stéphane Tremblay
Producteurs exécutifs : André Larin
Michel Bissonnette
Brigitte Lemonde
Production : © 2016 Zone3-IX Inc
   
   
Équipe Télé-Québec  
Direction Des Programmes Culture, Société Et Documentaire  Isabelle Albert
Sophie Morasse